Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas le moins cher, mais cohérent si vous en avez vraiment l’usage
Design : pratique pour le sac, moins pour le look
Confort : au sec de l’extérieur, humide de l’intérieur
Matériaux : du costaud et bien étanche, mais pas respirant
Durabilité : du lourd qui inspire confiance
Performance sous la pluie et en rando : ça protège vraiment, avec quelques limites
Présentation générale : un poncho taillé pour la rando avec gros sac
Points Forts
- Très bonne protection contre la pluie, vous + sac à dos bien couverts
- Tissu épais et coutures thermosoudées, impression de vraie solidité
- Coupe longue et large, manches pratiques pour marcher avec des bâtons
Points Faibles
- Poids élevé pour un poncho, pas adapté aux fans d’ultralight
- Peu respirant : on transpire vite dedans dès qu’il fait un peu chaud
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | FERRINO |
| Poids de l'article | 500 grammes |
| Date de mise en ligne sur Amazon.fr | 7 avril 2016 |
| Fabricant | Ferrino |
| ASIN | B0925V8XKD |
| Numéro du modèle de l'article | 27344 |
| Service | Homme |
| Classement des meilleures ventes d'Amazon | Voir les 100 premiers en Mode |
Un poncho pensé pour la vraie pluie, pas juste les averses de ville
Je vais être clair : ce poncho FERRINO Trekker, ce n’est pas le petit truc léger qu’on glisse au fond du sac « au cas où ». C’est un vrai équipement de rando, assez lourd, pensé pour marcher longtemps sous la flotte avec un gros sac à dos. Si vous cherchez juste un truc pas cher pour aller au boulot en vélo, on n’est pas du tout sur le même délire. Là, on parle d’un poncho qui fait autour de 500 g, avec du tissu épais, des coutures thermosoudées et une coupe large pour englober un sac de 50–60 L.
Sur le papier, il coche beaucoup de cases : 100 % nylon ripstop aluminisé, coutures étanches, grande longueur (annoncée 140 cm, en vrai un peu moins selon la taille), manches longues, zip frontal, col officier… et surtout, il est pensé pour la rando avec sac à dos. Les avis Amazon vont dans ce sens : les gens l’utilisent sur des treks, à Madère, en montagne, pas juste pour promener le chien.
De mon côté, je l’ai utilisé en mode rando à la journée avec un sac de 40 L, plus quelques tests sous bonne averse dans le jardin, histoire de voir comment ça réagit quand ça tombe vraiment. Mon but était simple : voir si ça remplace efficacement un combo veste imper + housse de sac, sans me transformer en sauna ambulant et sans galère à l’enfilage. Je ne m’attendais pas à un produit miracle, juste à un truc fiable qui fait le job.
Globalement, je peux déjà dire que ce poncho est efficace sous la pluie
Rapport qualité-prix : pas le moins cher, mais cohérent si vous en avez vraiment l’usage
Niveau prix, on est clairement au-dessus des ponchos basiques qu’on trouve à 10–20 €. FERRINO est une marque orientée outdoor, et ça se sent sur le tarif. On paie pour un tissu costaud, des coutures thermosoudées, une vraie conception pensée pour la rando avec sac, et pas juste un bout de plastique à usage ponctuel. Pour quelqu’un qui part en trek dans des régions très humides, ça peut vite se rentabiliser en confort et en tranquillité d’esprit.
Si je compare à ce que j’utilisais avant (poncho Décathlon entrée de gamme), la différence est nette sur la robustesse et la protection globale du sac à dos. Par contre, le poids est aussi nettement plus élevé. Donc, pour moi, le rapport qualité-prix est bon si : 1) vous marchez souvent sous la pluie, 2) vous avez un gros sac à protéger, 3) vous acceptez d’emporter 400–500 g rien que pour la protection pluie. Si vous faites deux randos par an et que vous tombez rarement sous des averses sérieuses, ce sera clairement surdimensionné.
Les avis utilisateurs sont globalement très positifs (4,4/5 sur plus de 500 avis), ce qui montre que la plupart des gens trouvent qu’ils en ont pour leur argent. Ceux qui critiquent parlent surtout du poids et du manque de respirabilité, pas de problèmes de qualité ou de défaut majeur. Donc on est plus sur des compromis d’usage que sur un mauvais rapport qualité-prix.
En résumé : bon investissement pour les randonneurs réguliers dans des conditions humides, un peu cher et trop lourd pour l’utilisateur occasionnel. Si votre budget est serré et que vous ne partez pas souvent sous la pluie, un modèle moins technique fera l’affaire. Si vous préparez un trek bien arrosé et que vous voulez un truc fiable, ce FERRINO se défend bien dans sa gamme.
Design : pratique pour le sac, moins pour le look
Niveau design, on est sur quelque chose de très fonctionnel, voire un peu brut. Couleur bleu unie, coupe très large et lâche, silhouette typique poncho qui ne flatte personne mais qui permet de couvrir à la fois le corps et un gros sac à dos. Si vous cherchez quelque chose de stylé pour la ville, passez votre chemin, c’est clairement orienté rando pure et dure. Par contre, pour englober un sac de 60 L comme mentionné dans un avis, là il s’en sort très bien.
Le gros point pratique, c’est l’ouverture frontale avec zip. Ça change vraiment par rapport aux ponchos à enfiler par le haut. Avec celui-ci, on peut l’ouvrir, se glisser dedans, ajuster autour des bretelles du sac, et refermer. C’est pas instantané, surtout avec un gros sac déjà sur le dos, mais c’est moins galère que les modèles sans ouverture. Un utilisateur dit que c’est « un peu difficile à mettre avec le sac à dos », et je confirme : il faut prendre le coup de main, surtout si le vent s’en mêle.
Les manches longues sont un vrai plus si vous marchez avec des bâtons. Au lieu d’avoir les bras qui dépassent comme avec un poncho classique, là vous gardez une bonne partie des bras couverts, ce qui limite l’eau qui coule le long des poignets et dans les gants. Certains bloquent même les manches sous les bretelles du sac entre deux averses pour qu’il reste posé sur le sac, pratique quand la pluie va et vient.
Le col officier et la capuche (même si elle n’est pas détaillée dans la fiche, elle est bien là) sont corrects, sans être ultra sophistiqués. On n’a pas l’impression d’un système de serrage hyper travaillé comme sur une grosse veste technique, mais ça tient assez autour du visage pour limiter l’eau qui rentre. En résumé, le design est orienté usage rando : protection, couverture du sac, quelques détails malins. Le look est secondaire, mais pour marcher sous la flotte en montagne, ce n’est pas vraiment ce qu’on lui demande.
Confort : au sec de l’extérieur, humide de l’intérieur
Côté confort, c’est un peu le paradoxe classique des équipements très étanches : dehors c’est sec, dedans ça condense. En statique ou en marche tranquille sous une pluie froide, le poncho est plutôt agréable. Il est assez large pour ne pas coller au corps, on a de la place pour bouger les bras, manipuler des bâtons, et le sac est bien protégé. Pour ce type d’usage, rien à dire, ça fait le job sans souci.
Là où ça se complique, c’est dès que la température monte un peu ou que le terrain devient physique. Le tissu aluminisé + doublure polyester crée vite un effet « serre ». On sent la chaleur qui monte et la transpiration qui ne s’évacue pas. Même avec les aérations, on finit humide à l’intérieur. Ce n’est pas forcément dramatique s’il fait frais et qu’on garde un rythme modéré, mais en montée soutenue, c’est franchement pas agréable sur la durée. On se retrouve parfois à choisir entre être trempé par la pluie ou par la sueur.
Au niveau de la coupe, par contre, c’est bien pensé pour la rando : taille annoncée comme « vraie » par les utilisateurs, type de coupe lâche, mouvement des bras facilité grâce aux manches longues. Pour les grands (1m80+), plusieurs retours indiquent que ça descend bien sous les genoux même avec un sac de 60 L, ce qui est un vrai plus pour le confort global en pluie battante. On n’a pas cette sensation d’eau qui dégouline sur les cuisses comme avec certains ponchos plus courts.
Pour résumer, côté confort, je dirais : confortable en volume et en protection, moins confortable en gestion de la chaleur et de l’humidité. Si vous l’utilisez surtout par temps frais/instable, ça passe bien. Si vous comptez randonner sous 20–25 °C avec, préparez-vous à transpirer dedans. Ce n’est pas un échec du produit, c’est juste le compromis lié aux matériaux choisis et à la priorité donnée à l’étanchéité.
Matériaux : du costaud et bien étanche, mais pas respirant
Le poncho est fabriqué en 100 % nylon ripstop aluminisé, avec doublure polyester. En main, ça se sent tout de suite : tissu épais, un peu rigide, qui donne une impression de solidité. On n’est pas sur le plastique tout fin qui se déchire dès qu’il accroche une branche. Le côté « ripstop » est là pour empêcher qu’une petite déchirure s’agrandisse, ce qui est plutôt rassurant pour un usage rando où on frotte souvent contre des rochers, des arbustes, etc.
Les coutures sont thermosoudées, et ça se voit dans l’efficacité sous la pluie. Sous une bonne averse de 30-40 minutes, je n’ai pas vu d’infiltration notable, ni au niveau des épaules ni sur les lignes de couture. Les avis Amazon confirment que le niveau d’étanchéité est bon, avec des retours du type « arrêt bien la pluie » et des tests sur des îles humides comme Madère. On est clairement sur un produit qui tient son rôle de barrière à l’eau.
Par contre, le revers de la médaille, c’est la respirabilité quasi nulle. Le tissu aluminisé et la doublure polyester gardent bien la chaleur et la vapeur d’eau à l’intérieur. Un utilisateur le dit très bien : « étanche mais peu transpirant ». C’est exactement ça. Dès qu’il fait un peu chaud ou qu’on force un peu en montée, on commence à sentir l’humidité qui s’accumule à l’intérieur. Il y a bien quelques aérations, mais honnêtement, ça ne compense pas le manque de respirabilité du matériau.
Niveau poids, les 500 g annoncés (et environ 420 g relevés par un utilisateur pour une taille) se sentent dans le sac. On n’est pas sur un poncho ultralight. Pour du trekking longue distance où chaque gramme compte, ça peut être un frein. Par contre, si votre priorité c’est la durabilité et la protection, ce compromis se tient. En gros : matos costaud, bien étanche, mais à utiliser en ayant conscience que vous n’aurez pas le confort thermique d’une veste haut de gamme respirante.
Durabilité : du lourd qui inspire confiance
Sur la durabilité, ce poncho donne tout de suite une impression de solidité. Le poids, le tissu épais en nylon ripstop, la doublure polyester : tout ça va à l’encontre du côté « gadget jetable » qu’on voit souvent sur les ponchos pas chers. On sent que ce n’est pas un produit prévu pour se déchirer au premier accroc dans des ronces. Après plusieurs sorties avec frottements sur branches et rochers, je n’ai pas vu de traces inquiétantes, juste quelques marques superficielles qui ne menacent pas la structure.
Les coutures thermosoudées sont propres, régulières, et je n’ai pas vu de zones qui se décollent ou de petits trous au niveau des jonctions, ce qui est souvent le point faible sur ce type de produit. Comme toujours, il faudra voir sur le très long terme (plusieurs saisons de rando intensives), mais les avis utilisateurs qui l’ont déjà testé un moment sont plutôt rassurants. Le poids du tissu (336-403 GSM en classe « poids lourd ») va clairement dans le sens d’une bonne durée de vie, à condition de ne pas le maltraiter volontairement.
Pour l’entretien, c’est lavage en machine, ce qui est pratique. Perso, je recommande de le laver peu souvent et en programme doux, avec peu de lessive, pour préserver le traitement déperlant. Un séchage à l’air libre est largement suffisant. Le fait que ce soit du nylon et pas du PVC bas de gamme aide aussi : ça supporte mieux le temps sans devenir cassant ou collant.
Le seul vrai risque côté durabilité, c’est plus lié à l’usage : comme on le met et enlève parfois en urgence sous la pluie, on peut le coincer dans des fermetures, marcher dessus, etc. Mais ça, c’est valable pour tous les ponchos. Globalement, si vous cherchez un modèle qui va durer plusieurs saisons de rando sous la pluie, celui-ci me paraît bien placé. C’est l’un des points où son poids élevé se justifie vraiment.
Performance sous la pluie et en rando : ça protège vraiment, avec quelques limites
Sur le terrain, la performance principale qu’on attend d’un poncho comme ça, c’est simple : garder le randonneur et le sac au sec le plus longtemps possible. De ce côté-là, le FERRINO Trekker fait clairement le boulot. Sous des averses soutenues, l’eau perle sur le tissu, ça ne traverse pas, et la coupe suffisamment longue évite que ça ruisselle sur le haut des jambes. Le fait de pouvoir couvrir un sac de 40 à 60 L est un gros plus : plus besoin de housse de sac séparée, tout est protégé d’un bloc.
En rando, la grande force de ce poncho, c’est sa surface de couverture. On peut presque créer un mini-abri en le tirant un peu, pratique pendant une pause rapide pour manger ou regarder la carte sans tout sortir sous la pluie. La fermeture éclair frontale permet aussi de ventiler un peu quand la pluie se calme, sans devoir tout enlever. Certains utilisateurs parlent de le laisser posé sur le sac, manches coincées sous les bretelles entre deux averses, ce que j’ai aussi fait : c’est assez pratique pour ne pas le ranger/sortir toutes les 10 minutes.
Côté points faibles en performance, il y en a deux principaux. D’abord, l’enfilage avec sac déjà sur le dos peut vite tourner au sketch sous le vent. Il faut choper le bon geste, passer le poncho par-dessus le sac, trouver les manches… Ce n’est pas pire qu’un autre poncho, mais ce n’est pas non plus ultra fluide. Ensuite, comme déjà dit, la gestion de la transpiration n’est pas son point fort. Pour des randos chaudes et longues, ça peut finir par vraiment gêner le confort, surtout si vous marchez à bon rythme.
Au final, en termes de pure efficacité « pluie + sac à dos », c’est franchement solide. C’est plutôt sur l’aspect polyvalence climatique que ça coince un peu : parfait pour météo froide/humide, beaucoup moins agréable si vous marchez dans un climat chaud ou très variable. Si vous savez que vous partez sur des destinations bien arrosées (Madère, Écosse, GR en automne, etc.), c’est un bon allié. Pour de la rando estivale en France sous 25 °C, je viserais plutôt une bonne veste respirante.
Présentation générale : un poncho taillé pour la rando avec gros sac
Concrètement, le FERRINO Trekker Poncho, c’est un poncho unisexe, taille unique sur certains modèles (et S/M ou X/XL sur d’autres références), en nylon ripstop aluminisé. Il est vendu comme poncho de trekking, avec assez d’espace pour couvrir un gros sac à dos, et c’est vraiment ce point-là qui le distingue des ponchos basiques de supermarché. L’idée, c’est de protéger à la fois le randonneur et le sac, sans devoir ajouter une housse de sac en plus.
La marque annonce une grande longueur (140 cm épaule-ourlet), mais un avis utilisateur a pris la peine de mesurer : en S/M, on est plutôt autour de 108 cm et 10 cm de plus en X/XL. Donc attention, les chiffres officiels sont un peu optimistes. Sur moi (1m78) avec un sac de 40 L, ça descend sous les genoux, ce qui est suffisant pour éviter que l’eau ruisselle dans les chaussures, surtout si on a un pantalon de pluie en plus.
Le poncho pèse environ 500 g, ce qui le place clairement dans la catégorie « poids lourd » pour un poncho. On n’est pas sur du matos ultralight, c’est assumé : tissu épais, doublure polyester, grosse sensation de solidité. On a une ouverture frontale avec fermeture éclair, des manches longues, une coupe très large et un col officier. Pas de détails fancy, pas de poches partout : c’est simple, orienté protection plus que style.
En résumé, ce poncho, je le classerais comme un équipement pour : rando sur plusieurs jours, climat humide (type Madère, Bretagne, montagne), gens qui veulent une vraie barrière contre la pluie et qui acceptent le poids et le manque de respirabilité. Si vous êtes en mode rando légère, beau temps, juste « au cas où », il y a clairement plus léger et moins cher. Là, on est sur un outil de travail pour marcher sous la pluie, pas sur un gadget.
Points Forts
- Très bonne protection contre la pluie, vous + sac à dos bien couverts
- Tissu épais et coutures thermosoudées, impression de vraie solidité
- Coupe longue et large, manches pratiques pour marcher avec des bâtons
Points Faibles
- Poids élevé pour un poncho, pas adapté aux fans d’ultralight
- Peu respirant : on transpire vite dedans dès qu’il fait un peu chaud
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le FERRINO Trekker Poncho, c’est un poncho de rando solide, vraiment étanche et pensé pour couvrir un gros sac à dos. Il n’essaie pas d’être léger ou particulièrement respirant, il mise plutôt sur la protection et la durabilité. Pour marcher longtemps sous la pluie avec un sac de 40–60 L, il fait clairement le job : vous et votre matos restez au sec, la coupe est longue, les manches sont pratiques avec des bâtons, et la sensation de robustesse est bien au-dessus des ponchos basiques.
Par contre, ce n’est pas un produit universel. Il est lourd pour un poncho, pas très respirant, et un peu pénible à enfiler avec un sac déjà sur le dos. Si vous faites surtout des petites sorties par temps doux ou que vous cherchez un truc ultra léger « au cas où », ce ne sera pas le bon choix. En gros, je le recommande aux randonneurs et trekkeurs qui savent qu’ils vont se prendre de la vraie pluie, sur plusieurs heures, et qui veulent un équipement fiable même si ça pèse un peu plus dans le sac. Pour les autres, une bonne veste imper + housse de sac ou un poncho plus léger sera souvent suffisant.